Recommander

Coordonnées

 Contact Circonscription:


 


 

Tél : 01 40 76 61 23

Fax : 01 40 76 61 75

 Permanence Départementale:

Adresse : 8, Boulevard Sévigné

22 000 - SAINT-BRIEUC

Tél : 02.96.61.32.41
Fax : 02.96.61.19.57
Permanence ouverte tous les jours
de 10h00 à 12h00 et de 14h30 à 17H00

Au 31 décembre 2009, l'UMP compte plus de  250 000 adhérents à jour de cotisation

 

Présentation

Le président Nicolas Sarkozy a fixé lundi les grandes lignes de la politique de son prochain gouvernement pour permettre à la France de sortir "plus forte" de la crise, lors de la première allocution, contestée, d'un chef de l'Etat devant le Congrès depuis 1848.

Devant les députés et sénateurs réunis dans le cadre solennel du château de Versailles, M. Sarkozy a annoncé le remaniement "mercredi" de l'équipe dirigée par François Fillon, qui sera chargée de "réfléchir aux priorités nationales et à la mise en place d'un emprunt pour les financer".

Le montant et les modalités de cet emprunt, qui constitue la principale annonce du discours présidentiel, "seront arrêtés une fois que nous aurons fixé ensemble les priorités. Nous le ferons soit auprès des Français, soit sur les marchés financiers", a-t-il dit.

Sans préciser de date de la sortie de crise - "la crise n'est pas finie et nous ne savons pas quand elle se terminera"-, il a de nouveau refusé d'engager une politique de la rigueur.

"Je ne ferai pas la politique de la rigueur parce que la politique de rigueur a toujours échoué. Je n'augmenterai pas les impôts car cela retarderait longtemps la sortie de crise", a dit le président, s'en tenant à la ligne qu'il s'est fixée dès son arrivée à l'Elysée.

Le chef de l'Etat s'est d'abord appliqué à défendre les réformes déjà engagées depuis le début de son mandat.

Pêle-mêle, il a promis d'aller "jusqu'au bout" de la loi Hadopi sur la protection des droits d'auteur sur internet, malgré la censure du Conseil constitutionnel sur son volet répressif. Sur le chantier de la réforme des collectivités territoriales, il a assuré qu'il ne se "dérobera pas" sur la réduction annoncée du nombre d'élus régionaux et départementaux.

En matière sociale, il a répété qu'il ne "reculera pas" sur la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et qu'il irait "plus loin sur la maîtrise des dépenses de santé".

Très attendu après le ballon d'essai lancé par son ministre du Travail Brice Hortefeux, Nicolas Sarkozy a également assuré que le gouvernement "prendra ses responsabilités" à la "mi-2010" sur le dossier des retraites, ouvrant la porte à un relèvement de l'âge légal de la retraite déjà dénoncé par les syndicats.

S'il s'est déclaré favorable à une initiative parlementaire sur le voile intégral, le président a déjà tranché le débat en assurant que la burqa "n'est pas la bienvenue sur le territoire de la République".

Pour le reste, il a souhaité "que l'on propose une solution à tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans rien" et réaffirmé que tout licencié économique devait "pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an".

En matière d'environnement, Nicolas Sarkozy a confirmé sa "détermination" à avancer sur la taxe carbone: "plus nous taxerons la pollution plus nous allègerons les charges pesant sur le travail".

Minutes par minutes :


14:27 - L'UMP fustige la "vacuité" de l'opposition

Les ténors de l'UMP ont fustigé en chœur la "vacuité" de l'opposition, qui "n'est pas au rendez-vous de l'enjeu" que représente, selon eux, le "moment historique" de l'intervention du chef de l'Etat devant le Congrès à Versailles. "Je peux témoigner [que] nous avons été unanimement surpris par la posture de l'opposition. Leur silence est incompréhensible et extravagant", a déclaré Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

14:53 - Le Conseil constitutionnel valide le règlement du Congrès

Le Conseil constitutionnel a validé, peu avant l'intervention de Nicolas Sarkozy devant le Parlement, le règlement du Congrès qui définit les modalités de cette prise de parole présidentielle. "La résolution soumise à l'examen du Conseil constitutionnel est déclarée conforme à la Constitution", ont décidé les "Sages" de la rue Montpensier.

14:55 - Sarkozy commence à s'exprimer devant le Congrès

Nicolas Sarkozy commence à s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Une première depuis 1875.

15:02 - Sarkozy devant le Congrès : "la crise n'est pas finie"

Nicolas Sarkozy déclare devant le Congrès que "la crise économique n'est pas finie", estimant que "rien ne [serait] plus comme avant". "Faire comme si tout devait recommencer comme avant avec les mêmes critères, avec les mêmes méthodes, serait une erreur fatale", juge-t-il. "Nous ne savons pas quand elle se terminera", dit-il encore à propos de la crise.

15:16 - Sarkozy : "La laïcité, ce n'est pas le rejet du sentiment religieux"

"La laïcité, ce n'est pas le rejet du sentiment religieux", affirme le président. "C'est un principe de neutralité, de respect", précise-t-il, ajoutant : "Nous ne devons pas avoir honte de nos valeurs."

15:20 - Sarkozy : "La burqa, c'est un problème de liberté"

Nicolas Sarkozy souligne que le port de la burqa (voile intégral) est "un problème de liberté, de dignité de la femme". "La burqa n'est pas un problème religieux. C'est un signe d'asservissement, d'abaissement de la femme", insiste-t-il, précisant qu'elle "n'est pas la bienvenue sur le territoire de la République".

15:23 - Sarkozy sur la loi Hadopi : "J'irai jusqu'au bout"

Nicolas Sarkozy dit vouloir aller "jusqu'au bout" à propos de la loi Création et Internet, dite Hadopi, contre le téléchargement illégal en ligne.

15:26 - Sarkozy rejette la "politique de la rigueur"

Nicolas Sarkozy rejette le principe d'une "politique de la rigueur". "Je ne ferai pas la politique de la rigueur car la politique de la rigueur a toujours échoué", affirme-t-il, précisant : "Je n'augmenterai pas les impôts."

15:30 - "Nous sommes au rendez-vous des réformes"

Le président affirme que le gouvernement sera "au rendez-vous des réformes". "Nous poursuivrons la réforme de l'Etat et celle de la carte administrative. Nous ne reculerons pas sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux dans la fonction publique. Nous irons plus loin dans la maîtrise des dépenses de santé et nous irons jusqu'au bout dans la réforme des collectivités locales", insiste-t-il.

15:38 - "Remaniement gouvernemental" annoncé pour mercredi

Nicolas Sarkozy annonce un "remaniement gouvernemental" pour mercredi.

15:40 - Sarkozy évoque la création d'un emprunt national

Le chef de l'Etat annonce la création d'un emprunt national, qui sera exclusivement consacré au financement de priorités stratégiques et levé soit sur les marchés financiers soit auprès des Français. Le montant et les modalités de cet emprunt ne seront arrêtés que lorsque ces priorités auront été fixées, précise-t-il.

15:42 - "L'Europe doit changer"

"L'Europe doit changer", prévient le président, estimant "qu'elle ne pourra plus fonctionner après la crise comme avant". "Le changement de l'Europe et de la France doivent aller de pair", ajoute-t-il.

15:46 - Réforme des retraites : le "temps de la décision" pour "mi-2010"

Sarkozy déclare que "le temps de la décision" sur la réforme des retraites interviendra "mi-2010", précisant que "tout sera sur la table", y compris le relèvement de l'âge de départ.

15:47 - Interruption de séance après le discours du président

La séance est interrompue après le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès à Versailles.

15:53 - Sarkozy souhaite "une solution" pour éviter aux jeunes de "rester en marge"

Le président a souhaité "que l'on propose une solution à tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans rien" pour "leur éviter de rester en marge de la société". "C'est un investissement incontournable pour la société française", a expliqué le chef de l'Etat. M. Sarkozy s'est prononcé également pour la prise en charge par l'Etat des "internats d'excellence" accueillant les "enfants de milieu modeste".

16:07 - Copé : "Nous avions besoin de ces orientations"

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a jugé qu'à "l'instar de ses collègues" il avait "beaucoup apprécié" l'allocution du chef de l'Etat. "Ce n'était pas un discours de politique générale, mais un discours de président de la République, avec beaucoup de hauteur. La preuve c'est qu'il n'y a pas eu de sifflets […]. Nous avions besoin de ces orientations", a-t-il indiqué.

16:19 - Sarkozy va proposer que tout licencié économique garde son salaire pendant un an

Nicolas Sarkozy a annoncé devant le Parlement réuni en Congrès qu'il proposerait que "tout licencié économique" puisse "garder son salaire et recevoir une formation pendant un an". "J'affirme que tout licencié économique, je dis bien tout licencié économique, doit pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an", a lancé le chef de l'Etat à la tribune.

16:25 - Sarkozy souhaite "aller le plus loin possible sur la taxe carbone"

Le président a confirmé devant le Congrès sa "détermination" à avancer sur la taxe carbone pour lutter contre la pollution et alléger les charges pesant sur le travail. "Je souhaite aller le plus loin possible sur la taxe carbone. Plus nous taxerons la pollution, plus nous allégerons les charges pesant sur le travail", a déclaré le chef de l'Etat, sans précision de calendrier.

16:43 - Un discours "fort" qui "prend toute la mesure de la crise", selon Xavier Bertrand

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé que le discours du président était "particulièrement fort" et qu'il prenait "toute la mesure de la crise". "Ce n'est pas un discours comme les autres. Il prend toute la mesure de la crise et il indique aujourd'hui ce qui est maintenant interdit. Dépenser n'importe comment, c'est interdit. Le statu quo en matière de collectivités territoriales, c'est interdit", a déclaré M. Bertrand dans les couloirs du Congrès.

16:46 - La République "tiendra sa promesse d'égalité" pour l'outre-mer

Le chef de l'Etat a promis que la République "tiendrait sa promesse d'égalité" vis-à-vis des 2,6 millions de Français vivant outre-mer, devant le Congrès réuni à Versailles. "Comment pourraient-ils se sentir pleinement citoyens de notre République si notre République tient si peu à leur égard la promesse d'égalité qu'elle fait à tous les citoyens ?", a-t-il lancé, assurant qu'à l'occasion de son déplacement là-bas, dans trois jours, il "parlerait avec eux des moyens par lesquels la République pourra tenir ses engagements".

17:05 - Bernard Debré : "Un discours presque gaullien"

Le député UMP de Paris Bernard Debré s'est dit "totalement convaincu" par le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès, qu'il a même qualifié de "presque gaullien". "J'ai été assez emballé. Il nous a donné un ordre de marche. C'était un très grand moment, un très grand discours car il nous a appelés à l'action et a parlé d'identité nationale, de fraternité", a-t-il souligné.

17:10 - Lefebvre : "Un discours important, qui voit loin"

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a jugé que l'adresse de Nicolas Sarkozy devant le Congrès était "un discours important". "C'est un discours important parce qu'il voit loin. C'est une vision. Il nous a donné une ligne de conduite des réformes à engager et, en même temps, il a su trouver les mots pour s'adresser à tous les parlementaires", a-t-il ajouté.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /Juin /2009 18:05
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés