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Présentation

Images Aléatoires

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  • Philippe LE ROUX et Valerie PECRESSE
  • Philippe Le Roux et Franck Riester.jpg
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 09:01

Les candidats aux élections régionales des 14 et 21 mars, dernier grand rendez-vous électoral avant la présidentielle de 2012, vont pouvoir déposer lundi, à partir de 09H00, dans les 26 préfectures régionales leurs déclarations de candidatures et leurs listes.

Ils ont jusqu'au lundi 15 février à 12H00 pour le faire. La campagne électorale officielle (affichages, passages TV...) débutera le 1er mars.

Au niveau national, les derniers sondages donnent tous, au premier tour, une légère avance à la majorité présidentielle devant le PS (30% contre 27-25%), et soulignent la puissance du bloc gauche face à la majorité pour le second tour.

La gauche détient actuellement la présidence de 24 des 26 régions, notamment 20 des 22 régions métropolitaines. La numéro un du PS, Martine Aubry, a déclaré qu'elle rêvait, au soir du second tour, "d'une carte des régions toute rose".

"Je pense que les électeurs vont réserver des surprises à Mme Aubry", lui a répondu le Premier ministre François Fillon.

Une fois déposées, les listes seront vérifiées, avant leur publication officielle.

Cette déclaration en préfecture, obligatoire pour les deux tours, est déposée par le candidat désigné tête de liste régionale ou par un mandataire désigné par lui.

Les candidats doivent être répartis par département. Au sein de chaque département, la liste doit être composée alternativement d'un candidat de chaque sexe. En revanche, il n'existe pas d'obligation de parité entre les candidats figurant à la tête de chaque section départementale.

Pour chaque tour de scrutin, la déclaration comporte la signature de chaque candidat, sauf, pour le second tour, lorsque la composition d'une liste n'a pas été modifiée.

Une liste doit recueillir 5% des suffrages exprimés pour pouvoir fusionner avec une autre et 10% pour se maintenir au second tour.

En cas de modification de la composition d'une liste entre les deux tours, le titre et l'ordre de présentation des candidats peuvent également être modifiés.

Enfin, en cas de fusion, une personne candidate au premier tour au sein d'une section départementale peut figurer, au second tour, dans un autre département.

Les déclarations de candidatures pour le second tour devront être déposées avant le mardi 16 mars


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Régionales 2010 - Recommander
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:41

Algues-vertes---Chantal-Jouanno-et-Bruno-Le-Maire.jpgPrincipaux points du plan de lutte contre les algues vertes dont les détails ont été présentés vendredi à Rennes aux élus, agriculteurs et associations environnementales, et qui est surtout axé sur le ramassage et le compostage des algues vertes.

 

Ramassage et compostage:

-          prise en charge par l'Etat du ramassage en 2010 dans la limite de 700.000 euros

-          création de trois plateformes de compostage dans les Côtes d'Armor (Launay-Lantic, Lannion Trégor, Lamballe) pour traiter, avec l'aide d'une subvention de 8 millions d'euros de l'Ademe à partir de 2011, "l'ensemble des algues ramassées". En attendant, l'Etat prendra en charge 50% du coût du traitement transitoire des algues vertes en 2010 (500.000 euros)

-          appels à projets pour la collecte de lisiers et algues et leur traitement par méthanisation à partir de 2012

 

Sécurité sanitaire:

-          établir avant l'été 2010 des "recommandations nationales de prévention à destination du public et des riverains" ainsi que des "recommandations spécifiques pour les travailleurs exposés lors de la collecte et du traitement"

 

Actions préventives:

-          reconquête de zones naturelles avec maintien et réhabilitation d'une "part significative" des surfaces des baies et bassins versants concernés, avec une part de 20% dans la baie de Saint-Brieuc. Pour les autres baies, l'objectif sera fixé début 2011 pour un "retour au bon état des eaux littorales" d'ici 2027

-          faire évoluer l'agriculture vers "des systèmes de production à très basses fuites d'azote"

-          mise en place d'une déclaration annuelle des quantités d'azote utilisées et échangées

-          contrôle dans les deux ans de toutes les exploitations concernées

-          limiter l'augmentation des apports d'azote organique et minéral. Les préfets seront invités à limiter les autorisations et les extensions d'installations classées.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 08:05

 

conseil des ministres franco-allemand La France et l'Allemagne ont dévoilé jeudi un catalogue de 80 mesures destinées à renforcer leur coopération jusqu'en 2020, dont la création d'un office des énergies renouvelables ou d'un centre d'essais des voitures électriques communs.

"Nous avons choisi avec Mme Merkel des mesures concrètes, le temps des grands traités et des grandes déclarations doit un peu s'effacer pour faire du concret", a déclaré le président français Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel clôturant le 12e conseil des ministres franco-allemand.

"Nous avons la volonté de mettre la France et l'Allemagne au service de l'Europe et d'une nouvelle régulation dans le monde", a ajouté M. Sarkozy.

Parmi les initiatives retenues par Paris et Berlin, le chef de l'Etat français a retenu "l'office franco-allemand des énergies renouvelables, le projet pilote de véhicule électrique entre Strasbourg et Stuttgart, le lancement d'un satellite franco-allemand de détection des émissions de gaz à effet de serre, le travail sur le futur lanceur spatial européen, l'accord sur le régime matrimonial commun, la coopération policière".

"On a vraiment l'ambition que cet axe franco-allemand rentre le plus concrètement possible dans la vie de nos compatriotes", a-t-il insisté.

Nicolas Sarkozy a également indiqué que la France et l'Allemagne présenteraient aussi des "propositions communes" sur le "gouvernement économique des 27" lors du sommet informel le 11 février prochain et a évoqué des "initiatives communes" au Proche-Orient.

 

Principales mesures décidées au conseil des ministres franco-allemand

-          Economie, finances, emploi: renforcement de la coordination des politiques économiques au sein des instances européennes, modification des modes de calcul de la croissance sur la base des travaux de la commission Stiglitz (qui a rendu ses travaux en France), assainissement des finances publiques avec la volonté de mettre fin d'ici 2013 à la situation actuelle de déficit "excessif", positions communes au G20.

-          Energie, climat et biodiversité: centre d'essai de véhicules électriques à Strasbourg et Stuttgart, diversification des sources et de l'acheminement de l'énergie pour sécuriser l'Europe, projet de centre de compensation pour le gaz en cas de pénurie d'un côté ou de l'autre du Rhin, mise en place cette année d'un office franco-allemand des énergies renouvelables.

-          Croissance, innovation, recherche, éducation et enseignement supérieur: construction conjointe d'un satellite de détection du méthane - gaz à effet de serre - lancée en 2013-2014, étude pour un futur lanceur spatial européen pour remplacer Ariane 5, doublement d'ici 2020 des cursus bilingues à l'université, création d'un statut du stagiaire franco-allemand, au moins 200 écoles maternelles bilingues franco-allemandes d'ici 2020, manuel scolaire commun sur l'Europe et l'histoire de la construction européenne.

-          Politique étrangère, défense, sécurité: soutien de la France à "l'aspiration légitime" de l'Allemagne à un siège permanent au conseil de sécurité de l'ONU, "développer" la capacité d'engagement opérationnelle de la brigade franco-allemande, création d'une unité fluviale commune sur le Rhin, candidature pour une présidence conjointe de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

-          Rapprochement de "nos citoyens": régime matrimonial commun, parlement bi-national des jeunes, développement d'un volontariat civique franco-allemand, coopération étroite sur les programmes de numérisation "à grande échelle" d'œuvres du patrimoine.

-          Cadre institutionnel: possibilité pour un ministre allemand de participer à un conseil des ministres français et vice-versa en fonction du sujet présenté, dix ambassades communes à l'horizon 2020, projet de réunions conjointes de l'Assemblée nationale et du Bundestag à Versailles et Berlin ainsi que des propositions de loi communes.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 10:36

5-me-0478.jpg

Réunion publique

avec Bernadette Malgorn

en présence des candidats de la liste costarmoricaine

 

le mercredi 3 février 2010 à 19h

au Club des navigateurs à Perros-Guirec

en face de la gare routière

 


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Régionales 2010 - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 10:11

procureur-jean-claude-marin.jpgLe triomphe aura été de courte durée: Dominique de Villepin, visé par un appel du parquet moins de 24H00 après sa relaxe, devra comparaître dans un nouveau procès Clearstream, prévu dans un an, à la veille de la campagne pour la présidentielle.

A 08H15, M. Marin, qui avait requis contre Dominique de Villepin 18 mois avec sursis et 45.000 euros d'amende, avait annoncé sur Europe 1 sa décision "d'interjeter appel".

"Le tribunal (correctionnel) n'a pas tiré toutes les conclusions de ce qu'il a entendu.

"De manière un peu surprenante, le jugement ne condamne pas Dominique de Villepin", a dit le haut magistrat, ajoutant: "Tout n'a pas été dit dans cette affaire. Il y a place encore pour faire émerger une part de vérité (...) J'ai décidé d'interjeter appel de cette décision" a ajouté le magistrat, qui avait requis 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende à l'encontre de l'ancien Premier ministre pour "complicité de dénonciation calomnieuse".

"Il faut que la cour d'appel ait tous les éléments (...) Fin 2010 ou début 2011, on pourrait avoir un second procès",

L'affaire Clearstream est une vaste histoire de manipulation dans laquelle des listings bancaires ont été falsifiés et transmis à un juge afin de faire accroire que plusieurs personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes occultes à l'étranger.

Alors qu'il couvait jeudi, l'esprit de revanche a repris le dessus vendredi, Dominique de Villepin allant même jusqu'à dire que dans cette affaire Nicolas Sarkozy, partie civile, avait "menti" sur la date à laquelle il a été informé du dossier.

Dès jeudi, le principe d'un second procès était acquis. Le mathématicien Imad Lahoud et l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin, considérés comme les principaux auteurs du complot et condamnés à respectivement 18 et 15 mois ferme, avaient immédiatement annoncé qu'ils faisaient appel.

Vendredi matin, M. Marin a assuré de son indépendance: "Je n'ai pas besoin de recevoir d'instructions de quiconque pour faire appel". C'est "ma décision".

Du point de vue du droit, cet appel est conforme à la pratique: sur les affaires sensibles, il est rare que le parquet, après avoir requis la condamnation d'un prévenu, se dédise et renonce à faire appel lorsque ce dernier est relaxé.

Selon M. Marin, le procès en appel pourrait avoir lieu "fin 2010 ou début 2011". Dominique de Villepin y comparaîtra aux côtés de MM. Gergorin et Lahoud.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Point de Repère - Recommander
Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 16:37

La campagne des régionales débute ce soir dans la région de Brest, avec une grande réunion publique, avec Bernadette Malgorn et Christian Estrosi (Ministre chargé de l’industrie, Maire de Nice et président de Nice Cote d’Azur).

C’est une réunion ouverte à tous.

Jeudi 28 Janvier 2010 à 18h30 – Centre socioculturel l’AGORA – 79 rue Charles de Gaulle à GUILERS (commune de Brest Métropole Océane )


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Régionales 2010 - Recommander
Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 16:09

 Voici quelques phrases fortes, sélectionnées parmi les 326 pages du jugement Clearstream, rendu jeudi par le tribunal correctionnel de Paris.

 

1/ Concernant Dominique de Villepin:

-          "S'il n'est pas démontré de façon indubitable que le président de la République ait effectivement donné des instructions spécifiques à son ministre des Affaires Etrangères, il est en revanche établi que ce dernier s'est à tout le moins prévalu devant Jean-Louis Gergorin et le général Rondot de propos du président".

-          L'intervention de Dominique de Villepin lors du placement en garde à vue d'Imad Lahoud le 25 mars 2004 "reflète (son) état d'esprit à cette époque, à savoir son souci de ménager et de protéger une source susceptible de contribuer à la manifestation de la vérité relative à un réseau de corruption, pressentant l'avantage politique qu'il pourrait tirer de cette révélation, dans un contexte de rivalité notoire au sein du gouvernement".

 

2/ Concernant Jean-Louis Gergorin:

-          "L'expérience de Jean-Louis Gergorin dans l'activité de renseignement et ses responsabilités importantes au sein du groupe EADS devaient l'inciter sinon à prendre ses distances vis-à-vis d'Imad Lahoud, du moins à s'assurer d'emblée et par tous moyens de la pertinence des informations qu'il lui fournissait".

-          Il "n'a rien fait pour mettre un terme aux effets dévastateurs de la dénonciation dont il a été l'initiateur".

-          "Jean-Louis Gergorin ne peut faire croire au tribunal que l'emballement, à défaut d'une naïveté impensable, lui aurait fait perdre ses plus élémentaires et anciennes règles de prudence".

-          "Les excuses ou explications d'aveuglement de Jean-Louis Gergorin ne sont pas recevables tant l'instruction et les débats ont révélé sa particulière mauvaise foi et son exceptionnelle aptitude à retourner les situations en sa faveur".

-          "Il a agi pour satisfaire des intérêts personnels sous couvert de la défense de ceux d'EADS et du groupe Lagardère et des impératifs de sécurité nationale". "Il a été rapidement habité par une intention de nuire en partie sous l'influence pernicieuse et néfaste d'Imad Lahoud".

-          Il "a su instrumentaliser les autorités".

-          Il a été "seul à maîtriser le processus labyrinthique de la calomnie". "Dès l'apparition des premières fuites médiatiques et des premiers remous dans la presse, il a fui ses responsabilités en abandonnant le bateau ivre de la calomnie, se disant lui-même victime de cette déferlante médiatique".

-          "Jean-Louis Gergorin doit être considéré comme pleinement responsable de ses actes qui sont révélateurs d'une personnalité particulièrement nuisible et inquiétante en raison d'une duplicité exceptionnelle qu'il a manifestée dès les prémices des dénonciations jusqu'au terme des débats".

 

3/ Concernant Imad Lahoud:

-          "Les innombrables déclarations contradictoires d'Imad Lahoud au cours de l'information font de lui un menteur invétéré, un metteur en scène insatiable et un comploteur infatigable".


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Point de Repère - Recommander
Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 11:37

Villepin-proces.jpg L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a été relaxé de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream par le tribunal correctionnel de Paris. Le ministère public avait estimé que l'ancien diplomate était coupable d'avoir fermé les yeux, alors qu'il savait que les fichiers étaient des faux. Le parquet considérait qu'il aurait pu tout stopper, mais qu'il avait choisi de ne pas le faire, trop heureux de gêner Nicolas Sarkozy alors en pleine course vers l'Elysée. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin avait requis le 20 octobre contre Dominique de Villepin 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende pour "complicité de dénonciation calomnieuse". Il avait estimé que l'ancien Premier ministre s'était rendu "complice" de dénonciation calomnieuse "en cautionnant par son silence les agissements de Jean-Louis Gergorin", l'ancien vice-président d'EADS.

 

Le mathématicien Imad Lahoud, qui a falsifié les listings bancaires et l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin, qui a transmis des fichiers falsifiés à la justice, ont été déclarés jeudi par le tribunal correctionnel de Paris coupables de dénonciation calomnieuse au procès Clearstream.

L'ancien vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, considéré par le tribunal comme le "cerveau" de l'affaire de dénonciation calomnieuse Clearstream, a été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement, dont 15 mois ferme.

 

Le mathématicien Imad Lahoud est coupable de complicité de dénonciation calomnieuse, de faux et d'usage de faux et de recels d'abus de confiance. "Imad Lahoud a fourni à Jean-Louis Gergorin une aide déterminante dans la commission du délit", "il a sciemment facilité la préparation et la consommation des délits de dénonciation calomnieuse", a jugé le tribunal.

Selon le tribunal, Imad Lahoud "apparaît comme le point de passage obligé" dans le processus de dénonciation calomnieuse visant à faire croire que plusieurs personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes occultes à l'étranger a considéré la 11e chambre du tribunal correctionnel, qui l'a condamné à une peine décidée de trois ans de prison dont 18 mois ferme.

 

Le journaliste Denis Robert a été relaxé. Poursuivi pour recel d'abus de confiance et recel de vols, le journaliste a été relaxé par le tribunal, qui a suivi les réquisitions du parquet.

Le tribunal a estimé que "les poursuites apparaissent incompatibles avec l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme" sur la liberté d'expression et qu'il "espérait de bonne foi de l'aide" d'Imad Lahoud, falsificateur présumé des listings bancaires Clearstream, lorsqu'il lui a remis les listes de comptes de la chambre de compensation luxembourgeoise.

 

Le tribunal a en revanche déclaré "coupable" l'ex-auditeur Florian Bourges pour avoir remis à Imad Lahoud les listings Clearstream. Il a considéré que M. Bourges "contrairement à ce qu'il prétend, ne pouvait ignorer le caractère confidentiel des documents extraits des serveurs" Clearstream.

La peine à l'encontre de Florian Bourges sera prononcée à la fin de la lecture du jugement. Le parquet avait requis à son encontre quatre mois de prison avec sursis.

 

L'affaire Clearstream est une vaste histoire de manipulation dans laquelle des listings bancaires ont été falsifiés et transmis à un juge afin de faire croire que plusieurs personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes occultes à l'étranger.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Point de Repère - Recommander
Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 08:07

Présidents et Premiers ministres occupent le devant de la scène jeudi à Davos où plusieurs débats sont prévus sur la gouvernance au sein de l'Europe dotée de nouvelles institutions et au niveau mondial dans les nouveaux forum tels que le G20.

L'un des intervenants les plus attendus au Forum économique mondial sera le Premier ministre grec George Papandreou, au lendemain d'un nouvel accès d'inquiétude sur les marchés sur la situation financière de son pays.

La capacité de la Grèce à faire face à son endettement a de nouveau suscité des doutes qui ont provoqué une chute spectaculaire du prix des obligations grecques.

Le Premier ministre espagnol Jose Luis Zapatero, dont le pays inquiète également les marchés, tentera également de rassurer. 

Les deux responsables devaient participer en début d'après-midi à un débat sur la zone euro avec leur homologue belge Yves Leterme, le président polonais Lech Kaczynski, et le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.

L'ampleur des déficits publics et de la dette de plusieurs pays européens - le Portugal et l'Irlande sont également dans la tourmente - ont mis à mal la cohésion de l'Union européenne.

Le président sud-coréen Lee Myung-bak dont le pays recevra une réunion du G20 en novembre, a demandé jeudi que ce groupe se concentre sur l'"après-crise" tout en évitant le protectionnisme.

Signe de l'ouverture aux pays émergents, au-delà des seuls membres du G7, le débat sur la gouvernance mondiale devait mettre en présence les présidents mexicain Felipe Calderon, sud-coréen Lee Myung-Bak et sud-africain Jacob Zuma notamment.

L'un des représentants les plus influents des pays émergents, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a en revanche dû annuler sa venue à Davos  après avoir été victime d'un accident de santé. Il a été hospitalisé d'urgence au Brésil après une crise d'hypertension, ont indiqué ses services.

Le Forum devait également entendre le vice-Premier ministre chinois, Li Keqiang, pressenti pour prendre la succession du Premier ministre Wen Jiabao. Sa venue à Davos est sa première intervention à l'étranger à ce niveau.

La politique monétaire de la Chine a été critiquée mercredi par plusieurs intervenants qui lui ont reproché de maintenir sa monnaie, le yuan, à un niveau anormalement bas. "L'instabilité des changes, la sous-évaluation de certaines devises empêchent que le commerce soit équitable, que la concurrence soit loyale", a dit notamment Nicolas Sarkozy dans une allusion claire au géant asiatique qui continue d'afficher un excédent commercial considérable.

La situation en Haïti, déjà évoquée lors de la première journée du Forum, sera débattue de nouveau à l'occasion d'une intervention de l'ancien président américain Bill Clinton, émissaire spécial des Nations unies en Haïti et habitué de Davos.

Mercredi, plusieurs agences de l'ONU ont appelé les chefs d'entreprise présents dans la station de ski suisse à participer au financement de l'effort de reconstruction du pays dévasté par un tremblement de terre.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : International - Recommander
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 23:48

Sarkozy-DAvos.jpgLe président français Nicolas Sarkozy a dénoncé avec vigueur mercredi à Davos les dérives du "capitalisme financier" et plaidé pour de nouvelles règles internationales, dont une réforme de la réglementation bancaire, sujet sur lequel il s'est dit en "accord" avec Barack Obama.

Tout en affirmant qu'il n'était pas venu "donner des leçons à quiconque", M. Sarkozy a dressé sur un ton très offensif, lors du discours d'ouverture du 40e Forum économique mondial, un long réquisitoire du système qui a abouti à la crise.

"Cette crise est une crise de la mondialisation (...) La mondialisation a dérapé à partir du moment où il a été admis que le marché avait toujours raison et qu'aucune raison ne lui était opposable".

Il s'en est pris en particulier aux banques, devant une assemblée de patrons de multinationales et de banquiers qui s'étaient, quelques heures auparavant, élevés contre les projets visant à durcir le contrôle de leur secteur, en arguant que cela pourrait brider leur capacité à financer l'économie et la création d'emplois.

"Le métier de banquier n'est pas de spéculer (...), c'est de financer le développement de l'économie", a lancé M. Sarkozy.

"Nous continuerons à faire courir des risques insoutenables à l'économie, à encourager la spéculation, à sacrifier le long terme si nous ne changeons pas la réglementation bancaire, les règles prudentielles, les règles comptables", a-t-il dit.

Sur ce sujet, il s'est dit "d'accord avec le président Obama quand il juge nécessaire de dissuader les banques de spéculer pour elles-mêmes ou de financer des fonds spéculatifs".

Le président américain a annoncé la semaine dernière des projets visant à réduire la taille des banques et à séparer les activités de dépôts et les opérations pour le compte propre des banques sur les marchés, provoquant une levée de bouclier dans le monde financier.

"En mettant la liberté du commerce au-dessus de tout, nous avons affaibli la démocratie", a-t-il soutenu, en ajoutant que "la grande question du XXIe siècle" sera: "comment remettre l'économie au service de l'homme?".

Pour autant, selon lui, "il ne s'agit pas de nous demander par quoi nous allons remplacer le capitalisme mais de savoir quel capitalisme nous voulons".

"La crise que nous traversons n'est pas une crise du capitalisme. C'est une crise de la dénaturation du capitalisme", a déclaré M. Sarkozy.

A ses yeux, "le capitalisme purement financier est une dérive qui bafoue les valeurs du capitalisme" mais "l'anticapitalisme est une impasse pire encore. Il n'y a aucun système autre que l'économie de marché mais nous sauverons le capitalisme et l'économie de marché en le refondant, en le moralisant", a-t-il martelé.

"Il y a des comportements indécents qui ne seront plus tolérés par l'opinion publique dans aucun pays au monde, fut-il le plus grand", a-t-il également affirmé, en faisant allusion aux Etats-Unis, d'où était partie la crise en 2007.

Plaidant pour une action coordonnée au niveau du G20 pour que tous les pays adoptent les mêmes règles, le président français a annoncé que "la France, qui présidera le G8 et le G20 en 2011, inscrirait à l'ordre du jour la réforme du système monétaire international".

"Il n'y aura pas de remise en ordre de la finance et de l'économie si on laisse persister le désordre des monnaies. L'instabilité des changes, la sous-évaluation de certaines devises empêchent que le commerce soit équitable, que la concurrence soit loyale", a-t-il expliqué.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 15:55

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a accusé mercredi, en criant au "scandale", le Parti socialiste d'avoir mené dans les collectivités qu'il gère une "campagne de désinformation" sur la réforme territoriale, financée par "l'argent des Français".

"Scandale", "campagne de désinformation", "manipulation", "violation des règles sur le financement électoral": le patron du parti présidentiel et ses deux porte-parole, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, n'ont pas ménagé leurs attaques contre le PS.

"Qu'un parti décide de consacrer une partie de son budget pour faire de la communication politique c'est normal (...) mais que le Parti socialiste se serve du département qu'il gère pour financer une campagne politicienne contre la réforme territoriale, ça c'est un scandale!", s'est indigné M. Bertrand lors d'un point de presse.

"L'argent des Français", et "de leurs impôts", "ne doit pas servir à mentir aux Français", a-t-il insisté en pointant du doigt des tracts et des affiches utilisés par des collectivités de gauche pour dénoncer les effets de la réforme territoriale et de la taxe professionnelle, notamment en matière de transports.

"C'est une campagne orchestrée, concertée, et voulue par le PS" qui "avance de façon couverte", a poursuivi Xavier Bertrand, accusant le groupe (majoritaire) de gauche de l'Association des départements de France (ADF) d'avoir "tout planifié".
"Que le parti socialiste se serve des départements qu'il gère pour financer une campagne politicienne, ça c'est un scandale. C'est ce que nous voulons dénoncer".

Une cinquantaine de départements ainsi que certaines mairies dirigés par la gauche ont orchestré des campagnes de communication contre la réforme des collectivités locales, par le biais d'affiches et de tracts en totale infraction avec les règles sur le financement des campagnes électorales.

L'UMP a annoncé l'envoi d'une lettre aux présidents de conseils généraux de gauche pour demander le coût de la campagne de communication et le dépôt d'une demande de création d'une mission d'information parlementaire sur le sujet. Le parti a aussi décidé d'informer les chambres régionales des comptes ainsi que la commission nationale des comptes de campagne, pour demander la réintégration de ces dépenses dans les comptes de campagne pour les régionales de mars prochain a annoncé le député UMP Marc Laffineur, présent à ce point de presse.
"C'est l'argent des Français, l'argent de leurs impôts versé par exemple aux départements gérés par le Parti socialiste, qui sert à cette campagne", a affirmé M. Bertrand.
Les socialistes pensaient passer à travers les mailles du filet en ciblant les dépenses sur les départements pendant la campagne des régionales...
Les responsables UMP ont chiffré à quelque "200 millions d'euros" cette "gabegie".
Pointé du doigt par Frédéric Lefebvre, le Languedoc-Roussillon administré par le socialiste George Frêche, aurait fait passer en 5 ans de "17 à 95 millions d'euros" son budget de communication. Idem pour l'Ile-de-France (3 à 15 millions) et les Pays de la Loire (9 à 23 millions).
"En cinq ans, a précisé M. Paillé, la Corse (administrée par l'UMP) a porté son budget de communication de 1,5 à 2,2 millions d'euros". Et selon lui, l'Alsace, seule autre région administrée par la droite, a fait progressé le sien "dans les mêmes proportions".
Enfin, Frédéric Lefebvre a invité tous les Français qui "seront comme nous choqués" à signer une pétition mise en ligne sur le site de l'UMP





Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : UMP - Recommander
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 12:11

Nicolas Sarkozy deviendra mercredi le premier président français à s'exprimer devant le Forum économique mondial de Davos, en prononçant le discours inaugural de cette manifestation qui rassemble chaque année le gratin politique et des affaires de la planète.

Le discours du chef de l'Etat, qu'il prononcera vers 17H45, selon un communiqué publié mardi par de l'Elysée, portera essentiellement sur "l'après-crise" et la "régulation de la finance mondiale".

Le président Sarkozy aura peu auparavant un entretien avec Doris Leuthard, présidente de la Confédération suisse, a-t-on précisé.

La reconstruction d'Haïti, trois semaines après le violent séisme qui l'a dévasté, la réforme du secteur financier et la crise sociale menaçante devraient dominer les débats de ce 40e forum (27 au 31 janvier).

Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, aurait dû être, en 2005, le premier chef d'Etat français à y être présent, mais il en avait été empêché au dernier moment par une tempête de neige qui l'avait contraint à s'exprimer par vidéo-conférence.

"Chaque année, entre 30 et 40 chefs d'État ou de gouvernement se rendent à Davos. Davos offre une plate-forme pour faire entendre son point de vue devant d'autres chefs d'État et de gouvernement, de grands patrons et tous les médias. C'est donc l'occasion de porter au plus haut niveau la voix de la France", a commenté la ministre de l'Economie Christine Lagarde dans l'édition de mercredi du journal La Croix.

Selon elle, "Nicolas Sarkozy pourra indiquer les pistes qu'il compte suivre pour un rééquilibrage mondial dans le cadre du G20 et pour la régulation financière".

En ce sens, elle dit espérer que les banquiers "seront davantage présents que l'an dernier et que le rendez-vous de Davos sera fructueux pour parler de la régulation financière. Il faut pour cela que tout le monde soit autour de la table. On ne gagne rien à être absent de Davos", ajoute-t-elle.

Indiquant qu'il "y a peut-être de la défiance devant ce qui reste une instance non conventionnelle", Mme Lagarde souligne que Davos "sert aussi de passerelle pour partager des idées neuves".

La réforme de la finance et le projet de régulation bancaire américain devraient dominer les débats de ce grand rendez-vous annuel des tenants du capitalisme mondial, organisé à Davos en Suisse. Il s'agit de la 40e édition du Forum, né en 1971.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 08:08

Sarkozy-et-Ferrari.jpgPour sa première grande intervention télévisée de l'année, Nicolas Sarkozy a réuni 8,8 millions de téléspectateurs lundi soir, pendant le journal de Laurence Ferrari soit près d'un téléspectateur sur trois (33,5%) selon les chiffres de l'institut Mediamétrie publiés mardi matin. C'est un bon score pour le chef de l'Etat puisqu'en moyenne, le journal télévisé de TF1 rassemble 7,8 millions de téléspectateurs depuis le début de l'année.
En face, le journal de David Pujadas n'a rassemblé «que» 18% des téléspectateurs sur France 2.
La seconde partie de l'émission - animée par Jean-Pierre Pernaut, a, elle-aussi, été très suivie avec encore près de 8,6 millions de téléspectateurs, soit 32,4% de part de marché. France 2, qui proposait un épisode inédit de FBI portés disparus, a plutôt bien limité les dégâts avec 20,6% de part de marché soit plus de 5,6 millions de téléspectateurs.  
Quand au sondage CSA, à paraître mercredi dans «Le Parisien» et «Aujourd'hui en France», celui-ci révèle que 51% des Français ont trouvé le président Nicolas Sarkozy convaincant lundi lors de son intervention au journal télévisé de TF1 puis dans l'émission «Paroles de Français» qui a suivi. Ce pourcentage de comprend à la fois ceux qui ont suivi les échanges et ceux en ont simplement entendu parler.
Cependant, le chef de l'Etat a su séduire les nombreux Français qui ont regardé l'émission.
Ainsi, ce sont au total, 57% des personnes ayant vu l'intervention (soit en totalité ou en partie) qui ont trouvé le chef de l'Etat convaincant, et 41% ont pensé le contraire, 1% ne se prononçant pas.
* Sondage réalisé par téléphone le 26 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 805 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 08:49

Sarkozy---Paroles-de-Francais.jpgVoici les principales déclarations de Nicolas Sarkozy sur TF1 lundi soir :

 

PROGLIO

"Pendant quelques mois, il sera président non exécutif de Veolia, qui a désormais un directeur exécutif (Antoine Frérot, ndlr) et lorsque la transition sera faite, il se consacrera à 100% à ses fonctions".

 

CLANDESTINS ARRIVES EN CORSE

"Nous les raccompagnerons chez eux". "Si nous ne faisons pas ça, alors les esclavagistes du monde entier et les réseaux criminels du monde entier tireront la conclusion qu'on peut faire débarquer n'importe comment des pauvres gens sur les plages de France".

 

AFGHANISTAN

- Sur les troupes françaises : "Si on a besoin de davantage de gens pour former (l'armée afghane), encadrer la police, réaliser des travaux de génie civil, aider la population ou à l'afghanisation, pourquoi pas" mais "pas de soldat combattant en plus"

- Sur les journalistes français otages : "Ils sont en vie, en bonne santé, mais la situation est extrêmement difficile et extrêmement périlleuse".

 

RETRAITES

"Les décisions que nous aurons à prendre concerneront tout le monde", salariés du privé et agents publics, et seront prises "avant la fin de l'année". "Je ne changerai pas le régime par répartition qui fait la solidarité entre les générations par un régime où chacun épargnerait de son côté". Il faut "le consensus le plus large possible".

 

CHOMAGE

- Chiffres : "Je sais que dans les semaines et les mois qui viennent, vous verrez reculer le chômage dans notre pays", évoquant un reflux du chômage "dès cette année".

- Chômeurs en fin de droits : "personne ne sera abandonné (...) mais le problème de la France c'est de travailler plus, pas de travailler moins". "La France n'a pas besoin d'assistanat".

- Responsabilité: "Vous ne m'entendrez jamais dire: +le chômage on a tout essayé". "Je suis responsable de tout, il pleut, il fait pas beau, mais c'est normal, je suis président de la République, mon rôle n'est pas de me cacher derrière les ministres, derrière le Premier ministre. C'est d'assumer, venir vous expliquer et vous jugerez". Le 14 juillet 1993, François Mitterrand avait déclaré: "on a tout essayé contre le chômage".

 

FONCTION PUBLIQUE

"La situation des contractuels dans la Fonction publique, de mon point de vue, est profondément anormale". "Je suis tout à fait prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels pour ne pas les laisser en situation de précarité"

 

IDENTITE NATIONALE

Le débat se passe "tout à fait dignement" et il "est profondément utile dans la situation de crise que nous avons connue".

 

TAXE CARBONE

"Je souhaite que la taxe carbone s'applique en France" et "nous allons nous battre pour, qu'aux frontières de l'Europe, il y ait une taxe carbone".

 

AGRICULTURE

"La préférence communautaire européenne, c'est pas un gros mot (...) parce que la santé du consommateur ça compte". "Je veux poser la question de la répartition de la plus value dans la chaîne de production (...) Les producteurs agricoles doivent en avoir plus par rapport aux distributeurs".

 

CLEARSTREAM

"Que la justice fasse son travail et dise ce qu'elle pense".

 

REGIONALES / REMANIEMENT

"Quand des millions de gens votent, mon devoir c'est de les écouter" mais "le moment n'est pas arrivé" d'en tirer les conséquences pour son gouvernement.

"M'engager dans la campagne au sens partisan, ce n'est pas le rôle du président de la République."

 

CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE 2012 ?

M. Sarkozy se décidera "le moment venu". "Les perspectives électorales qui me concernent ne rentrent en rien en ligne de compte dans mes décisions". "J'ai un bail de cinq ans", "à moi d'en faire le bail le plus utile pour la France. On verra à ce moment-là s'il s'agit de faire un stop ou encore".


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Action présidentielle et gouvernementale - Recommander
Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 07:58

Neige-a-Callac.jpgLe préfet des Côtes-d’Armor, Jean-Louis Fargeas, s’est rendu en fin d’après-midi, à l’invitation de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs, dans des exploitations à Saint-Nicodème afin de constater les conséquences des chutes de neige de ces dernières semaines. Il a ainsi pu visiter des serres de champignons appartenant à Jean-Claude Thomas où les dégâts s’élèvent à 350 000 €, mais aussi l’élevage de Michel Le Troadec, où le sinistre sur les poulaillers s’élèvent à 500 000 €. À noter que lors de l’épisode neigeux, des hauteurs de 65 cm de neige, ont été relevées sur la commune.


Par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio - Publié dans : Point de Repère - Recommander

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